Retour sur la Supercoupe d’Italie

Publié par Johann le Jeudi 23 août 2007 à 23h08

Quel que soit le pays, la Supercoupe (ou trophée des champions en Ligue 1) oppose le vainqueur du championnat au vainqueur de la Coupe nationale. En Italie c’est l’Inter (vainqueur du Scudetto) qui défiait l’As Roma (vainqueur de la Coupe).

Italie : Inter-As Roma

Ces deux clubs ont l’habitude de se retrouver régulièrement en finale de Coupe d’Italie (trois de suite) et en Supercoupe (deux éditions de suite). Jusqu’à la finale de Coupe d’Italie 2006-2007, l’Inter avait toujours eu le dessus et il semble que la tendance s’inverse. Lors de cette supercoupe 2007/2008, l’As Roma se déplaçait à Milan pour y défier les intéristes avec pour but d’oublier sa campagne de matchs amicaux plutôt désastreuse, tout comme leurs hôtes du jour.

Ce que l’on peut déduire de ce match, c’est que la Roma, bien que privée de plusieurs de ses titulaires (Mancini, Perrotta – on y reviendra dans un futur article – Juan et Pizarro) a parfaitement déjoué les plans de l’Inter. Roberto Mancini a certainement commis une erreur dans les matchs de pré-saison en laissant au repos régulièrement ses titulaires pour éviter tout risque de blessure ; ces mêmes joueurs ont manqué de jus la semaine dernière. Côté intériste aucun joueur n’a su faire la différence à un moment ou à un autre et lors des rares tentatives, le gardien de la Roma, Doni, a su faire parler ses qualités. On voit que ce n’est pas en alignant onze mercenaires stars et en faisant pleuvoir les millions que l’on est sûr de remporter les matchs. Et ce n’est pas un joueur nonchalant comme Ibrahimovic, avec les sauts de concentration et/ou motivation (libre à votre appréciation) qui a pu forcer la décision.

Au contraire les Romains ont profité d’une erreur défensive (faute de Burdisso inutile en pleine surface) pour inscrire le seul but du match sur pénalty (au moins un autre aurait dû être sifflé), transformé par De Rossi. Enfin, pour terminer, on notera les occasions ratées par Giuly, pour ses grands débuts, au nombre de trois très franches ; mais on connait ce problème chez ce joueur, toujours très actif mais avec des problèmes de finition.

L’Inter n’est pas synonyme de beau jeu, leur entraîneur n’a pas cette philosophie au contraire de l’entraîneur toscan de l’AS Rome, Luciano Spalletti. Et il est nettement plus appréciable de voir une équipe, prenant des risques et développant un jeu rôdé, à base de mouvement et de passes courtes à une touche de balle, remporter ce trophée…

Autres articles à (re)découvrir !

 
 
Zone commentaires

Un commentaire sur cet article

  1. checco dit :

    ROMA= Beau jeu,jeu d’équipe et equipe soudée
    INTER= Mercenaires et mosaique de joueurs, jeu basé sur les
    individualités
    il suffit de prononcer à l’envers pour voir la difference entre
    ces deux équipes
    ROMA –> AMOR
    INTER –> RETNI????
    voilà tout est dit
    C’è solo l’AS ROMA
    checco

Laisser un commentaire

 
 
 
Coup d'envoi par O2Sources - Propulsé par Wordpress