Ribéry le dynamiteur du Bayern Munich
Rarement le Bayern Munich aura été aussi dépendant d’un seul joueur dans l’animation offensive. Certes, le Bayern de l’époque 1972-1976 comptait dans ses rangs un certain Gerd Müller, grand parmi les grands, finisseur redoutable et attaquant indispensable dans la quête des trophées du club bavarois. Mais depuis trente ans, le Bayern c’était plutôt un collectif très fort, habitué à jouer ensemble, avec beaucoup de discipline et une exigence poussée au maximum.
Quand Kaiser Franck a débarqué à Munich en 2007, le Bayern sortait d’une saison très décevante. Franck Ribéry était lui en pleine bourre. Il n’a pas fallu longtemps à Ribéry pour prendre le jeu du Bayern à son compte. Avec Toni, le milieu français portait le club sur ses épaules et le triplé réalisé en était la plus belle illustration. Cette année, le collectif est encore moins bon en Bavière et Ribéry apparait bien seul sur le terrain. Quand Ribéry va, le Bayern va. Quand Ribéry passe au travers, c’est toute la bavière qui ferme les yeux.
Il faut le dire, le joueur a tout pour lui : technique, facilité à éliminer son adversaire, grande faculté d’accélération, pointe de vitesse impressionnante, excellente vision du jeu, grosse frappe de balle et passeur hors-pair. Franck Ribéry est un leader sur le terrain. Ses récentes prestations avec l’Equipe de France avec deux buts décisifs tendent à confirmer cette tendance.
Parmi sa panoplie de serial-killer, il y a un argument qui fait la différence en Bavière. Sa pointe de vitesse. Ribéry n’est pas un joueur qui n’a que la vitesse pour lui (dédicace à certains attaquants et ailiers du championnat d’Angleterre). Il allie vitesse et aisance technique. Sur la seule vitesse, vous ne pouvez rien espérer. Regardez Messi ! Le lutin du Barça va vite mais observez bien le ballon. Il n’est jamais très loin du pied. Ce ne sont pas des joueurs qui poussent le ballon dix mètres devant et qui courent vite pour le rattraper. Et puis la vitesse, ce n’est pas que déborder son adversaire sur le côté gauche. C’est aussi la vitesse d’exécution dans les enchaînements de Ribéry qui est impressionnante. En témoigne son but le week-end dernier face à Francfort avec une belle frappe du droit à mi-hauteur après s’être décalé avec de petite touches de balle. C’est aussi ce que fait la différence chez des joueurs comme Messi, Zlatan et Cristiano Ronaldo avec des contrôles-frappes et réceptions-transmissions très rapides.

Ribéry va vite mais est-il invincible? Imaginons un petit parcours de vitesse avec un circuit défini. Vous pensez que vous pouvez battre Ribéry et ses nouvelles Nike Mercurial? Vous êtes optimiste ma foi. Mais pourquoi ne pas essayer?
C’est ce que vous propose Nike avec le Mercurial Challenge. Vous devez effectuer un parcours balle au pied avec le meilleur chrono possible. Rendez-vous le 26 avril au camps des loges pour une petite session où des jeunes footballeurs (15-20 ans) tenteront de réaliser le meilleur temps. Les dix meilleurs jeunes auront même le bonheur de voyager jusqu?à Munich en Mai pour affronter le nouveau patron du milieu de terrain de l’Equipe de France. En attendant, certains ont chambré Ribéry mais ils sont restés bluffés. Jugez plutôt…
Alors on fait toujours les malins?

19 avril 2009 à 11 h 53 min
et les 4-0 et 5-0 que le Bayern a mis à ses adversaires quand Ribéry et Tony étaient en tribune ? ;-)
19 avril 2009 à 11 h 59 min
Encore heureux que ça arrive deux fois dans l’année ;-)
Je parle non seulement en terme de résultats mais aussi de fluidité dans le jeu, de spectacle (car c’est aussi ce qu’on aime), de buts décisifs et de leadership pour Ribéry ! De ce côté là, avec ou sans, c’est clairement pas la même chose.
19 avril 2009 à 14 h 31 min
Snff, snfff, ça sent comme un article sponsorisé tout ça ? Je suis peut être mauvaise langue !! ^^
19 avril 2009 à 14 h 35 min
Jotbou => Tu as donc le nez bouché :D
19 avril 2009 à 14 h 47 min
La maladie me guette donc, c’est bien triste à mon jeune âge… ;)
Donc très bon article Johann !!! ^^