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Il est un football sans paillettes, sans caméra et loin de toute considération politico-médiatico-économique. Dans le cadre de la journée mondiale du refus de la misère, le collectif Remise en Jeu organisait samedi, des rencontres de football entre personnes de la société civile et des équipes de sans-domicile fixe. Créé en 2006 par la volonté des gens de la rue de jouer au football régulièrement, le collectif Remise en Jeu est à l’origine d’un championnat inter-associatif entre personnes en grandes difficultés. Rendez-vous était donc pris samedi à Meudon-la-forêt pour étudier au plus près cette alliance entre sport et insertion sociale…
Organiser des rencontres solidaires, ce 17 Octobre « Journée Mondiale de refus de la misère » dans le département le plus riche de France avait un petit goût de provocation acidulé. En fait, la raison est toute autre comme me le confirmait Christophe Aubin, encadrant de l’équipe du Cash de Nanterre (Centre d’Accueil et de Soins Hospitaliers) : « c’est le seul endroit qui a accepté d’organiser cette rencontre. » A l’Urban Football de Meudon-la-forêt, nous n’étions qu’une poignée à assister aux différents matchs en dehors des joueurs, éducateurs et personnes du Collectif. Les équipes de sans domicile fixe ne déplacent pas les foules et n’ont pas les initiales CR9 qui font rêver. Un sénateur parisien et un haut membre de la DASS, pourtant contactés, n’ont d’ailleurs pas jugé utile de se rendre à l’évènement.
Le football vecteur de réinsertion
Le sport, présenté par les politiques comme seul ascenseur social possible pour les jeunes de Banlieue, est un vrai moment de décrochage pour les sans domicile fixe. Les quelques heures d’entraînement par mois permettent aux SDF de se confronter à des valeurs telles que le dépassement de soi, l’esprit d’équipe, la discipline et la gestion de l’agressivité. Dans les seize équipes qui constituent le championnat inter-associations sur l’Île de France, tout le monde est accepté. Ici on ne regarde pas qui a des papiers, qui souffre de problèmes psychologiques, qui est malade, qui est SDF depuis dix ans, qui vient juste de tomber dans la misère… Un joueur de football est un être humain et c’est tout ce qui compte. Qu’il soit sénégalais, français ou afghan, l’homme est au coeur du projet. Parmi les personnes que Jérôme Le Dû, travailleur social et impliqué dans l’équipe Agora-Emmaüs, a pu cotôyer à travers cette expérience, des joueurs abandonnés par des agents véreux. Il se souvient notamment d’un joueur nigérian qui avait effectué deux essais en France, dont l’un au Racing Club de Strasbourg et qui s’était retrouvé sans rien après que ceux-ci s’avérèrent infructueux.
Les associations, à travers cette activité, refusent de se contenter d’un assistanat présenté aujourd’hui comme la seule solution. Les joueurs de football sont acteurs et ont des responsabilités. Jérôme Le Dû explique : « les joueurs s’impliquent dans cette activité, se renseignent pour savoir qui va venir aux entraînements, s’occupent des équipements, conduisent les entraînements. Les valeurs qui en découlent sont très importantes en vue d’une réinsertion. Les entreprises commencent à aider les personnes en difficultés en leur proposant des essais ou des boulots, et le football permet de véhiculer une image sérieuse, tout en inculquant et renforçant des valeurs. »
La question du financement se pose également. En plus du budget alloué par les différentes associations, les équipes ont recours aux techniques classiques de mécénat et de sponsoring. Autre moyen toujours répandu, la débrouille. Jérôme Le Dû a ainsi récupéré tout un lot de chaussures Mizuno en accord avec la marque.
Des essais et un voyage magique
Cette activité sportive doit permettre à ceux qui la pratique de s’épanouir personnellement, collectivement et professionnellement. Deux joueurs ont d’ailleurs effectué un essai au Paris Université Club (PUC) et pourraient être conservés.
Eyong, étudiant en physique-Chimie, a lui vécu une expérience inoubliable. Il a participé à l’une des sept rencontres Sony Twilight début septembre. Pour rappel, sept matchs avaient lieu au crépuscule dans des sites exceptionnels à travers le monde. Eyong a pu partir avec la délégation française, emmenée par Manuel Amoros, en Argentine. Le match se déroulait dans le somptueux décor des Chutes d’Iguazu et a enchanté Eyong : « Je ne sais pas comment j’ai été choisi. Benoit (président du Collectif) m’a appelé pour me dire que je partais en Argentine. Il a alors fallu obtenir un visa rapidement. Puis Christophe et Fernando m’ont accompagné à l’aéroport. Fernando, qui a vécu en Argentine, m’a donné quelques conseils et je me suis envolé pour Buenos Aires puis Iguazu. »
Lorsqu’on lui parle de l’organisation sur place, Eyong marque un temps d’arrêt, fixe son regard sur un arbre au loin et se lance dans une énumération effrénée : « J’étais dans un hôtel cinq étoiles. Tu te rends compte? Certaines équipes internationales dorment dans des 3 étoiles et moi j’étais dans un palace. Le seul bruit qu’on entend c’est l’eau qui coule. Ah et puis les petits oiseaux. On a pu visiter les chutes c’était magique. » Quant au football il insiste sur les rencontres faites sur place : « Manuel Amoros est vraiment cool. Didier Roustan m’a raccompagné à ma chambre après le match et on a bien discuté. Je ne pensais jamais rencontrer des personnes aussi sympas et abordables. On a joué sur un terrain de fou. Nos maillots étaient blancs mais à la fin on était couvert de terre rouge. Vraiment c’est un souvenir qui est gravé dans ma mémoire. » Le temps d’un dernier sourire et Eyong est appelé pour remplacer un de ses coéquipiers lors du match entre le Secours Catholique et des personnes de la société civile.
L’Equipe de France des SDF
Présente lors de la journée à Meudon-la-Forêt, l’Equipe de France des sans domicile fixe est la « tête de gondole » du Collectif Remise en Jeu. Depuis 2004, elle participe à la Homeless World Cup (Coupe du Monde des SDF). Alors qu’elle accueillait 18 équipes en 2003 à Graz, la Homeless Wolrd Cup regroupe aujourd’hui 48 pays et plus de 500 joueurs. La dernière édition se déroulait à Milan (avec une « organisation merdique » selon le personnel encadrant français) et a vu l’Ukraine s’imposer en finale face au Portugal sur le score de 5-4, les deux équipes étant dans le groupe de la France qui a terminé 11ème de cette HWC 2009.
Cette compétition se déroule sur des terrains de 22x16m avec des équipes de quatre (dont un gardien). Les équipes peuvent d’ailleurs être mixtes et quatre remplaçants sont autorisés à entrer pendant les deux périodes de sept minutes chacune. Une compétition qui se rapproche du futsal reconnu par la Fédération Française de Football. D’ailleurs la FFF souhaiterait que la Coupe du Monde des SDF se rapproche du format Futsal, pour être reconnue, chose que ne sont pas prêts à faire les organisateurs.
La Coupe du Monde 2011 en France
Après l’Autriche, la Suède, l’Ecosse, l’Afrique du Sud, le Danemark, l’Australie, l’Italie et le Brésil (2010), la France organisera la Homeless World Cup 2011. Le Collectif Remise en jeu a devancé les candidatures polonaise, néerlandaise et irlandaise et s’attèle à faire de cette Coupe du Monde 2011 une grande réussite. La recherche de financement et de partenaires a d’ailleurs déjà débuté, en même temps que la constitution d’une vraie structure juridique. Le budget pour l’organisation est estimé à plus de trois millions d’euros et le Collectif Remise en jeu peut d’ores et déjà compter sur ses partenaires historiques comme le PSG, le Crédit Agricole, l’association Foot Citoyen de Didier Roustan ou encore la Mairie de Paris.
En nette progression, l’Equipe de France des SDF (26è, 24è, 21, 18è, 11ème en 2009) va jouer la gagne à Paris. En attendant le projet a besoin de tous les soutiens possibles et imaginables car, on le sait, quand il faudra être sur la photo finale il y aura bousculade mais en amont, les choses ne sont pas si simples et les médias très discrets.
Il est 17h, je remballe le seul appareil photo de l’après-midi alors que la collation d’après match se termine. Les terrains se vident, les moteurs rugissent, les salutations sont chaleureuses et le soleil refait son apparition. Comme un clin d’oeil et une promesse de lendemains meilleurs…
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Mercredi soir dernier, j’ai eu le privilège d’être invité par Gaumont à l’une des avants-premières du documentaire Les arbitres, qui sera diffusé sur Canal+ à partir du 30 septembre (six diffusions) avant d’être vendu en DVD avec L’Equipe Magazine. Ce documentaire, réalisé par les équipes de Strip-Tease, est une commande de l’UEFA qui se retrouve depuis de très longs mois en première ligne des polémiques arbitrales. L’image des arbitres est détestable auprès des supporters et l’UEFA veut tenter de faire évoluer le regard que l’on porte sur les hommes en noir.
Loin d’un film commercial vantant le mérite des arbitres, à grand renfort de sourires-dentifrices et de paroles de compassion et de tolérance, le documentaire Les Arbitres (Kill the referee en Anglais) vous plonge dans un mélange de grand déballage et de voyeurisme bien placé. Pour nous, supporters de football, un arbitre, c’est un homme qui dirige pendant 90 minutes un match, courant après le ballon et cherchant à être juste. Cet homme ne doit pas se tromper et est forcément la cause de la défaite de notre équipe préférée. C’est donc une personne particulière sur qui tout repose.
http://www.dailymotion.com/videoxahgzw
« Les Arbitres » vous emmène au coeur de la deuxième plus grande compétition de football au monde : le Championnat d’Europe des Nations. L’Euro 2008 pour faire simple. Les équipes de Strip-Tease ont suivi plusieurs arbitres pendant toute la compétition, dévoilant ainsi les coulisses de ce métier si particulier. Parmi les têtes d’affiche, Roberto Rosetti, Luis Mejuto Gonzalez, Peter Fröjdfeldt, Massimo Busacca ou encore Howard Webb. Des arbitres sélectionnés par les réalisateurs parmi tous les arbitres officiant durant cet Euro en Suisse et en Autriche, et qui auront ouvert toutes les portes habituellement closes.
Durant le documentaire vous aurez donc accès aux oreillettes des arbitres et à tout ce qui se dit entre arbitre central et assistants. Du plus énervé (Busacca et ses multiples jurons, en Italien ou en Allemand), au plus solo (le suédois Fröjdfeldt) en passant par celui qui consulte le plus ses assesseurs (l’italien Rosetti), vous aurez droit à des scènes tantôt crispantes, tantôt amusantes. Les caméras ont également pu filmer les scènes d’avant et d’après-match dans les vestiaires où concentration, angoisse et soulagement se mêlent joyeusement. Vous pourrez également voir les débriefs des matchs des arbitres avec les protagonistes et leurs examinateurs, qui attribuent les bons et les mauvais points.
A ce sujet, le documentaire revient largement sur le match Pologne-Autriche et l’erreur d’un des assistants d’Howard Webb qui a validé un but pour la Pologne alors que le joueur était hors-jeu. L’assistant se rend compte de son erreur presque immédiatement mais il est déjà trop tard, et ce n’est pas facile de se reconcentrer après une telle erreur. Howard Webb attribuera un pénalty en fin de match pour un tirage de maillot réel d’un joueur polonais. L’Autriche égalisera ce qui provoquera la fureur des polonais se sentant lésés par cette décision. Résultat des courses, un arbitre comparé à Hitler en Pologne, menacé de mort et dont la famille a été obligée d’être placée sous surveillance policière.
Je pourrais aussi vous parler du désarroi de Mejuto Gonzalez qui arbitre sa dernière grande compétition et qui ne peut pas arbitrer la finale car son pays, l’Espagne, y participe. Le contraste entre la joie de voir son pays en finale et le regret de ne pas pouvoir arbitrer est saisissant ! Et il y a de nombreuses autres anecdotes sur ce film Les Arbitres. Ne vous attendez pas à voir les images des matchs de l’Euro car les projecteurs sont braqués sur les arbitres. C’est la vie d’arbitre vue de l’intérieur. Toutes les coulisses sont montrées et permettent mieux d’apprécier ce métier pas comme les autres. C’est vraiment à voir et à revoir !
http://www.dailymotion.com/videoxaht1a
Informations utiles :
- Le film est diffusé à l’occasion des journées de l’arbitrage (du 2 au 5 octobre)
- La Poste est partenaire de ce film (et des arbitres en France)
- Première diffusion le 30 septembre à 23h45 sur Canal+
- Un DVD sera édité et vendu avec l’Equipe Magazine du 31 octobre
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L’univers de coupfranc.fr s’agrandit ! Avant de vous proposer une petite surprise courant octobre sur coupfranc.fr, voici le petit nouveau : Under the Tower Bridge ! Ce blog sera dédié à 100% au football anglais et sera tenu par un expert en la matière : Leslie. Il mange British (baked beans & sausages dès le petit-déjeuner), il respire le pays de Sa Majesté, il vibre Angleterre, bref il connait tout sur le football outre-manche, aussi bien en club qu’en sélection. N’hésitez pas à mettre le blog du foot anglais dans vos favoris et vos aggrégateurs pour vivre au jour le jour l’actu du championnat le plus suivi au monde !
Blog : Under the Tower Bridge
Le football polonais a désormais son blog en français ! C’est Sébastien, fan de la Pologne, qui vous offre les dernières infos sur les joueurs polonais des grands championnats européens, sur le championnat polonais et sur la sélection nationale qui vient d’ailleurs de changer d’entraîneur. Et puis, avec l’arrivée de l’Euro 2012, vous aurez l’avantage de pouvoir suivre l’avancée des travaux et les dernières infos sur l’organisation de ce Championnat d’Europe des Nations.
Blog : Polskafoot
Bastien ouvre son propre blog ! Vous avez certainement aimé la plume de Bastien sur coupfranc.fr depuis plusieurs mois et vous allez pouvoir le retrouver sur Transversales, son nouveau bébé. A lire aujourd’hui, le test FIFA 10 by Karim Benzema !
Blog : Transversales
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Dans son édition d’aujourd’hui, le quotidien L’Equipe revient sur le marché des transferts estival 2009 et mène l’enquête sur les salaires des joueurs de Ligue 1. En France, le salaire moyen d’un joueur de Ligue 1 et de Ligue 2 a baissé par rapport à la saison dernière. La baisse se situe aux alentours de 5% pour la L1 et de 23% pour la L2, ceci étant une moyenne, les variations étant plus ou moins faibles selon les clubs.
Le joueur le mieux payé est Lisandro Lopez, l’attaquant argentin de l’Olympique Lyonnais avec 425 000? nets (avant impôts). A la deuxième place, Yoann Gourcuff a profité de sa superbe saison pour négocier un contrat juteux : 310 000?. Sur le podium, Lucho Gonzalez, le milieu de terrain argentin de l’Olympique de Marseille avec 300 000?. Derrière on trouve le premier parisien, Claude Makélélé, ainsi que deux marseillais : Mamadou Niang et Gabriel Heinze qui touchent 270 000? mensuels. Sur les trois joueurs les mieux payés de Ligue 1 on trouve deux recrues estivales : Lisandro et Lucho qui sont également les deux transferts les plus chers de l’été. Les clubs français ont donc sorti les gros moyens pour attirer les stars.
Le salaire moyen d’un joueur de Ligue 1 se situe à près de 35 000?. C’est moins qu’en Italie (52 000?), en Angleterre (80 000?) et en Espagne qui se retrouve à la première place avec la « politique Perezienne » du Real Madrid (85 000?). L’écart entre le plus grand salaire (Lisandro) et les jeunes joueurs qui débutent en L1 est de 548 000? bruts.
Selon un agent, des joueurs qui touchent aux alentours de 50 000? mensuels vont devoir s’attendre à perdre 30 à 40% de leurs revenus dans les trois prochaines années. Certains joueurs ne veulent pas baisser leurs salaires et préfèrent cirer le banc tout en alimentant grassement leur compte bancaire. Exemple, Kanga Akalé, David Gigliotti ou Olivier Thomert, qui auraient dû revoir leurs prétentions à la baisse s’ils avaient trouvé un nouveau club. Les revenus liés au sponsoring sont également en baisse sauf chez les joueurs de classe mondiale.
Enfin, l’enquête montre que le modèle de rémunération va se rapprocher de certains grands clubs européens. Une part fixe moins élevé mais des variables très intéressantes selon les objectifs atteints. Voilà qui devrait faire taire ceux qui demandent depuis longtemps à ce que les joueurs soient payés selon leurs performances…
Le joueur le mieux payé du championnat est lyonnais et s’appelle Lisandro Lopez (Photo : Panoramic)
3 octobre 2007 à 20 h 58 min
Ah non pas à l’athlétisme ; il reste Intervilles ;)
3 octobre 2007 à 23 h 37 min
« une sorte de Gerd Müller des temps modernes?
Alors elle est bien bonne celle-là, quel pitre ce Patrick Montel.
Entièrement d’accord sur le fait qu’il ne serve pas beaucoup le foot par ses commentaires :S
Toujours dans le même style « soporifique », on pourrait également s’étendre sur la fameuse émission « France 2 Foot »…
4 octobre 2007 à 6 h 31 min
çe tag reflete exactement l’opinion d’un grand nombre de personnes exaspérées par les commentaires bidons de certains « journalistes » qui veulent trop en faire pour attirer un max de téléspectateurs pour rentabiliser leur mise… en tout cas j’étais mdr derriere mon écran!
4 octobre 2007 à 13 h 53 min
Tout à fait en phase. Le foot sur France Télévisions est pitoyable. Le jour et la nuit avec CANAL+ et sa bande de spécialistes qui parlent avec expérience, technique, statistique et humour de ce sport populaire.
Comme le rugby sur TF1 commenté par des footeux !
4 octobre 2007 à 19 h 45 min
@pitOu => Pour France 2 Foot j’ai regardé deux fois, 10 minutes dont l’interview de Benzema, je ne connais pas assez le sujet mais c’est vrai qu’il faudrait en parler car une émission qu’on nous annonçait novatrice et idéale pour les amateurs de ballon est en train de tourner à l’ennui général…
@alex => A force de trop en faire, les spectateurs sont en train de fuire tout ce qui associe France Télévisions au sport ;)
@kikela => Canal+ ça a sérieusement reculé aussi. Avant ils montraient toutes les images des grands championnats alors que maintenant on montre les gros clubs, c’est un peu dommage, surtout quand c’est remplacé par des vannes à deux balles entre Sabatier et Mathoux…
@vincentdenancy => Je crois que c’est la place qui lui conviendrait le mieux… ;)
6 octobre 2007 à 0 h 03 min
Tes arguments sont un peu faibles quand même. S’il a envie de dire que Keseru vaut un Gerd Müller, il dit se qu’il veut. Heuresement qu’on ne fait pas un article à chaque fois qu’un commentateur dit une connerie !
7 octobre 2007 à 18 h 24 min
Aujourd’hui en interviewant Alain Cayzac, Pat avait des pélicules!
Ilache rien Montel!
http://blog.myspace.com/footoldschool
24 janvier 2010 à 22 h 17 min
Je crois que sur la photo tu te trompes; en fait Gravelaine tente de faire les yeux doux à la manière de Patrick Montel…
3 septembre 2011 à 13 h 50 min
Je ne suis que trop d’accord avec ton constat. Je trouve dingue qu’il soit encore en place.
Je lui demande de s’arrêter pour le bien de tout le monde et du sport :
http://actu.stroogee.fr/2011/09/03/patrick-montel-a-la-retraite/